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Le
paintball en compétition
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2 équipes de 7 joueurs de paintball se font face. Au centre se trouve l'unique drapeau. Au coup de sifflet de l'arbitre les joueurs se dispersent et foncent se positionner aux endroits stratégiques. Les billes de peinture fendent l'air à prés de 300km/h. ![]() Le but est de s'emparer du drapeau et de percer une aile pour aller l'accrocher dans la base adverse avant la fin de la partie (15 minutes environ). Si vous êtes touché, la bille de peinture (paintball en anglais) biodégradable éclate et vous signifie votre élimination de la partie en cours. Pour gagner il faut jouer collectif. Un exploit personnel n'a souvent d'incidence sur la partie que s'il est effectué en coordination avec ses coéquipiers. |
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Courir, repérer l'adversaire, tirer, se protéger, se camoufler, ramper... Le paintball est un sport de folie! Le site de la fédé permet d'en apprendre plus... |
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Mes
débuts en Avignon
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![]() Le 1er magazine de paintball |
Je cherchais alors à pratiquer un sport collectif dans le genre basket, foot, volley. Le jour même ou j'ai découvert ce sport extrême en Avignon, j'ai aussitôt intégré l'équipe de paintball de compétition. Après des débuts difficiles pour le jeune timide que j'étais, je pris plaisir à jouer les impressionnants tournois nationaux malgré le coût que cela impliquait (1000 Euros de matos puis 200 Euros/mois environ). Peu à peu j'ai pris confiance en moi et suis parvenu à vaincre ma timidité. Il m'a bien fallu un an pour ça... |
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Le
haut niveau chez les SWAT
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Durant l'été 1994, je suis recruté avec mon copain Yann chez les SWAT de Montpellier, la deuxième meilleure équipe du Sud-est. Je deviens attaquant et développe un jeu offensif tandis que Yann évolue de l'autre côté du terrain. Il est le pilier de notre défense et doit bloquer un côté pour me permettre de percer en surnombre à l'opposé du terrain de jeu. |
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Les sponsors (qui sont tous issus du monde du paintball) payent équipements, inscriptions, billes... Je deviens ainsi joueur semi-pro. L'équipe atteint son top niveau en septembre 1995 ou nous finissons 1er français à Paris devant les IronMen, l'équipe vice-championne du monde. Je manque alors ce qui aurait été un exploit dans le match qui oppose les SWAT, en finale, aux All Americans : je réussi à prendre le drapeau et motive l'équipe à résister aux furieux d'en face. Après 10 minutes de jeu, les 2 américains restant prennent le risque de percer une aile en désertant tout le reste du terrain. Nous sommes pris à revers. Si seulement j'avais pris la décision de foncer accrocher ce NLM de drapeau nous aurions été la première équipe française à battre une équipe américaine et pas la moindre, ils étaient champion du monde... |
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Je
rejoins Marseille trop tard
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![]() Me voilà en compétition |
En 1996, Yann abandonne ce sport qui traverse une mauvaise passe (plus aucun magazine en kiosque, ambiance détestable et course au matériel qui casse l'intérêt stratégique du jeu). Je quitte alors les SWAT pour rejoindre les Wolverines de Marseille, la meilleure équipe de France. Mais il est trop tard, cette équipe est une équipe de stars qui se révèle totalement invivable (elle disparaîtra en 1997). Après 4 ans de pratique, j'abandonne donc ce sport qui a malheureusement perdu, au fil du temps, son côté fun et tactique. Prenez 800 billes, un marqueur top niveau et une bouteille d'air comprimé et vous écraserez les stratèges d'en face qui tentent d'attaquer |